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dimanche 1 mars 2009
Par Nakahara Chûya - Chanson du bélier - IV
Mais , oh mon coeur si absolument triste
Nuit après nuit, dans cette chambre solitaire
Je pense, à mes pensées sans pensée accompagnement
Monotone de mon âme si humble ...
Qu'on entende au moins le sifflement d'un train
Et je penserais aux départs, je penserais aux jour de mon enfance
Mais non ! oh non ! en moi, nulle autre enfance, nul autre départ
Autre que mes seuls rêves de départ et d'enfance...
Et mon âme qui pense, ses pensées sans pensée
S'est renfermée, comme un coffre moisi
Lèvres pâles, et joues sèches
Se gonflent encore de ce silence, atroce...
Ah, qu'elle est lamentable la tristesse
Que seule rend supportable la force de l'habitude, et moi
Sans que je m'en aperçoive, étranges, inattendues
Me viennent des larmes, qui ne sont plus celle d'aucun amour...
Nuit après nuit, dans cette chambre solitaire
Je pense, à mes pensées sans pensée accompagnement
Monotone de mon âme si humble ...
Qu'on entende au moins le sifflement d'un train
Et je penserais aux départs, je penserais aux jour de mon enfance
Mais non ! oh non ! en moi, nulle autre enfance, nul autre départ
Autre que mes seuls rêves de départ et d'enfance...
Et mon âme qui pense, ses pensées sans pensée
S'est renfermée, comme un coffre moisi
Lèvres pâles, et joues sèches
Se gonflent encore de ce silence, atroce...
Ah, qu'elle est lamentable la tristesse
Que seule rend supportable la force de l'habitude, et moi
Sans que je m'en aperçoive, étranges, inattendues
Me viennent des larmes, qui ne sont plus celle d'aucun amour...
lundi 19 janvier 2009
dimanche 4 janvier 2009
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